Des responsables CDP de l’Oubritenga prennent connaissance du bilan des activités parlementaires de l’année 2016

Dans ce cadre, l’honorable Maïmouna Ouédraogo/Sawadogo, députée élue sous la bannière du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) de la province de l’Oubritenga était dans son fief, à Ziniaré, le 08 janvier dernier pour rencontrer les membres des sous-sections communales et la section provinciale pour leur faire le point d’une année d’activités parlementaires.« Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la redevabilité. C’est pour rendre compte aux populations des activités menées au sein de l’Assemblée nationale et nous avons choisi les secrétaires généraux des sous-sections des sept communes et la section provinciale qui sont nos représentants à la base au sein des populations, ils seront les relais de l’information au sein de la population, en attendant que nous fassions le tour des sept communes pour rencontrer nos militants à la base et leur rendre compte », a-t-elle expliqué.

Ainsi, elle a d’abord fait un exposé sur le travail parlementaire avant de se prêter aux multiples questions des militants. Dans l’exposé, elle a présenté le bilan des activités menées au cours de l’année 2016, évoqué les difficultés rencontrées, recueilli les préoccupations des militants afin de les prendre en compte, mais aussi esquissé des perspectives. « Cette rencontre est la bienvenue », a confié Germaine Nana, responsable des femmes CDP du secteur 2. Même son de cloche du maire de la commune de Ziniaré. « La bonne gouvernance commande qu’il y ait la redevabilité. Cette rencontre nous a permis de comprendre ce qui se passe à l’Assemblée nationale, les débats qui se mènent et les lois adoptées », a souligné Pascal Compaoré. Puis, il a suggéré que de telles rencontres puissent se répéter le plus souvent.

« Renoncer à ce million, c’est comme si nous renoncions à nos salaires »

Les principales questions ont porté, entre autres, le fonctionnement des différentes commissions à l’Assemblée nationale, le processus d’adoption des lois, la levée de l’immunité parlementaire de Salifou Sawadogo. Sans oublier les tablettes remises aux députés qui ont dû les retourner à l’envoyeur, mais aussi et surtout le fameux million perçu par chaque député en fin d’année. Concernant le million de francs CFA, la députée Maïmouna Ouédraogo/Sawadogo a confié que « renoncer à ce million, c’est comme si nous renoncions à nos salaires puisque c’est inscrit dans le budget ».

Puis, elle rappelle le sacrifice consenti par les députés en début de mandat. « Nous avons consenti à une réduction de 19% de nos émoluments et cela fait plus de 425 millions que nous reversé au trésor public, ce qui fait plus de trois millions par député. C’est un sacrifice, mais le million qui vient poser problème… Mais, nous comprenons la population parce que c’est une législature post-insurrectionnelle », lance-t-elle.

Moussa Diallo
http://ledeputemetre.net/

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